Sydney NE aventure urbaine touristique

Aventure urbaine à Sydney, Nouvelle-Écosse

Cherchez-vous quoi faire à Sydney, Nouvelle-Écosse? Il y a beaucoup à voir à Sydney! Si vous prévoyez y aller, vous devriez envisager faire cette aventure urbaine pédestre pour découvrir la ville! Il vous promènera à travers ce quartier de l’Hôtel de Ville au Port de Sydney en passant par les maisons Crossit et Jost, ainsi que le Highlands Art Theatre.

Vous découvrirez non seulement les incontournables attractions touristiques, mais aussi les particularités de ce que les locaux appellent leur chez eux. Vous aurez des défis à résoudre à chaque étape de votre parcours. Pendant ce temps, vous serez également exposé à l’histoire du quartier.

Sydney est une ville portuaire sur l’ile du Cape Breton, sur la côte est du Canda.

Activité adaptée pour la distanciation sociale. Faites le en petit groupe (jusqu’à 6). Le guide, c’est notre site mobile. Allez-y à votre rythme, quand vous voulez. Pas besoin de toucher à rien, ni d’entrer nulle part.

Vous verrez

  • Merchant Mariner Monument
  • Old Sydney Society
  • George’s Anglican Church & Graveyard
  • Patrick’s Church Museum
  • Crossit House Museum
  • Jost Heritage House
  • Cape Breton Highlanders Museum
  • Sydney Waterfront Boardwalk
  • Port de Sydney
  • Hôtel de Ville du Cape Breton
  • et plus encore

Nous avons visité Sydney et le Cape Breton, et avons testé ce parcours en août 2018.

Spécifications

  • Lieu de départ : devant le Holiday Inn Sydney Waterfront, 300 Esplanade, Sydney, NS B1P 1A7
  • Distance : 1.8 km / 1.1 mi
  • Durée : 1 h 30 selon votre vitesse de marche et temps de résolution des défis à chaque étape.
  • Méthode : la marche
  • Nécessaire :
    • Appareil mobile chargée avec données cellulaires (LTE, 4G, 3G, le wifi ne suffit pas)
  • Suggéré :
    • Bouteille d’eau
    • Carte locale ou touristique de Montréal

Histoire Ancienne

On peut retracer des campements des anciennes premières-nations aussi-loin que 10,600 ans dans le passé. Ces indigènes qui chassaient le caribou, sont devenu les Mi’kmaq.

Les Mi’kmaq ont appelé l’ile du Cape Breton Mi’kma’ki pendant plusieurs milliers d’années. La région du Mi’kma’ki incluaient le Cape Breton, la Nouvelle Écosse dans son entièreté, une partie de l’état américain du Maine, Terre-Neuve et la péninsule de Gaspé au Québec.

Les Français furent les premiers européens à s’installer ici, l’appelant l’Acadie. Le contrôle de la région virevolta entre les Français et les Anglais pendant le 17e et le début du 18e siècle. En 1713, la France obtenu enfin le contrôle officiel de l’ile Royale (Cape Breton) par le traité d’Utrecht.

En 1719 ils construisirent le fort de Louisbourg, que les anglais ont capturé, mais redonné à la France. Mais, pendant la guerre de sept ans, les anglais l’ont conquis définitivement. Ils ont expulsé ses habitants et détruit le fort. Puis, en 1763, Ile Royale changea de nom finalement pour Cape Breton.

Sydney fut fondé en 1785 par les Britanniques et incorporé comme ville en 1904. Sydney était la capitale de la colonie du Cape Breton dès 1785, jusqu’à ce que celle-ci fusionne avec celle de la Nouvelle-Écosse en 1820. C’est alors que la capitale fut transférée à Halifax.

Sydney tient son nom en l’honneur de Thomas Townshend, 1er Viscount Sydney qui était le secrétaire du cabinet Britannique en 1785.

Histoire Récente

La population initiale se compose de Britanniques et d’américains loyalistes à la couronne qui ont fuit l’état de New York après la révolution. Parmi ces loyalistes, on compte David Mathews, ancien maire de la ville de New York sous les britanniques.

Entre 1900 et 1945, Sydney vivait surtout de l’industrie de l’acier. Elle eut une participation importante à la 2e guerre mondiale. Plusieurs navires canadiens étaient basés ici. Après la guerre, l’industrie principale, l’acier et le charbon ont connu des temps difficiles. Les entreprises se sont retirées, forçant le gouvernement à privatiser les usines pour maintenir le niveau d’emploi dans la région.

En 1995, la ville fut dissoute pour se joindre à l’agglomération des municipalités environnantes, formant la Municipalité Régionale du Cap Breton.

En 2001, les usines de charbon et d’acier furent fermé définitivement. Depuis, on retrouve ici surtout des centres d’appels téléphoniques, et du tourisme.

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